Le théâtre des opérations....

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samedi 4 février 2012

Jericoacoara


JERICOACOARA, oui c’est bien ainsi que cela s’écrit. Tout petit au bord de l’océan immense, cocotiers, sable blanc, ce petit village n’est relié par aucune route asphaltée. Pour y arriver, depuis Fortaleza, distante de  280 Km, nous avons mis presque la journée.
Au départ, le bus a pris déjà presque 1h30 de retard. Après cinq heures de route on arrive à Jijoca d’où un camion bus tout-terrain nous emmène vers notre but.



 Une heure de chemins cahotants sur la latérite ou dans le sable, à travers plantations de cocotiers, mangroves, dunes, plages, passages de lagunes et de bras de mer. Chouette et finalement pas plus lent que certaines lignes de train en Europe.

Le nom du village signifierait « l’endroit où les crocos dorment au soleil » ; je me propose d’honorer ce nom, mais à l’ombre.


D’abord la pousada, à portée de ballon de l’océan, toute en blanc, orange et jaune avec beaucoup de bois et des hamacs ; tout invite au repos.

Ici, tout est calme, circulation automobile interdite, hormis quelques motos et buggys limités à 20 Km/h. Les quatre rues et ruelles sont de sable. Pas besoin de chaussure.
Toutes mènent à la plage, dominée par une immense dune aux courbes sensuelles. A marée basse les baïnes accueillent de gentilles baignades alors que plus loin, c’est le royaume des bons nageurs, du  kite et tous autres surfeurs.





Tandis que tout s’agite (un peu), les bateaux se reposent au bord de l’eau.
Pas que les bateaux pour faire la sieste.



Quand le soir vient, retour de plage, une maman douche son enfant près du puits ; les seaux d’eau douce lui tombent sur la tête et il aime cela, le garnement !



Le soleil pense à aller se coucher alors qu’il n’est que six heures, et il le fait du côté de la mer, ce qui, en Amérique, est unique sur la côte Atlantique.






Une dernière activité  réclame toute notre attention car l’heure est douce et il ne faut pas la gâcher.


Hé, pas encore bronzés, les Titimeûtis?


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