Tôt matin, nous quittons Salvador à bord d'un bus brinqueballant qui s'arrêteconstamment; nous mettons plus de cinq heures pour atteindre Indiaroba, une petite bourgade écrasée par le soleil.
Là, un "taxi", suspension défoncée, échappement troué, débrayage fatigué, nous conduit au bord du fleuve. En attendant qu'un bateau nous fasse traverser, une baraque, prétendument restaurant, nous sert un plat de poissons.
Surprise, c'est absolument délicieux; une merveille.
Enfin, nous arrivons dans notre petite pousada au bord de l'eau; c'est idyllique (si on ne regarde pas trop les bouteilles en plastique et les canettes qui traînent partout ou les buggys rugissants).
Parfois, on se dit qu'on vit dangereusement: la douche à l'hôtel.
Des dunes, immenses et somptueuses, séparent le village de la côte atlantique; plages de rêve,... si l'on peut faire abstraction des nombreux buggys qui foncent à toute vitesse pour des promenades bien coûteuses.
Ce pourrait être un paradis écologiquement préservé, mais la folie et la consommation des hommes gâchent, ici aussi, bien des choses.
Bon, quand même, hein...Pas belle la plage? Plus belle la vie...
Le lendemain, nous décidons de mettre le cap sur Aracaju.
Hola... Perso je trouve que 2 mois c'est beaucoup trop court... ;-)
RépondreSupprimerBon ben ça va, j'arrive à poster des commentaires ! OUF... ;-)
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